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 Baby dear, stop worrying for me please

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AuteurMessage
Edouard O'Bomsawin
To do list rp :
///
Summary :
Édouard, un homme des plus passionnés par la vie. Plongé dans le sport depuis qu’il est jeune, il n’y a rien qui le rend plus heureux que de pouvoir continuer de dédier sa vie au sport. Sauf, bien-sûr, sa famille. Bon okay, ne pas pouvoir continuer de pratiquer ce sport risquerait de lui faire faire une dépression par contre. Peu importe. Fier papa de 3 beaux enfants, mari d’une femme parfaite, il vit ce qu’il considère être une vie de rêve et ce, malgré les accrochages qu’il a pu avoir par le passé. Pour rien au monde il échangerait sa place avec quelqu’un d’autre. Mais là où la sérénité règne se cache toujours quelque chose. Il ne lui reste qu’à laisser le temps passer et voir ce que l’avenir lui réserve.
Date d'inscription :
10/04/2021
Messages :
83
Pseudo :
Joshua
Player's pronoun :
Il
Rythme de rp :
Varié
Multinicks :
Quentin / Ezekiel / Wilhelm / Joachim
Avatar :
Carey Price ©RavenKlas
Baby dear, stop worrying for me please Mzif
Age :
36 ans et à parement, je commence à me faire vieux pour mon job
Nationality :
Canadien de naissance, nationalité Américaine acquise il y a quelques années déjà
Origins :
Huron-Wendat, origine bien encrée en ma personne.
Religion :
Je crois en le fait qu'Iosheka est notre créateur, mais il n'y a pas de terme associé à cette croyance.
Status :
Marié à ma magnifique, parfaite Mimi
Orientation :
Hétérosexuel, depuis toujours, mon regard était attirer par les femmes.
Work :
Athlète professionnel, joueur de Hockey, Attaquant Centre pour les Rangers de New York
Home adress :
Dawson Circle, Staten Island, New York.
Communities :
Best friends lifesaving center
Cinema du Queens
The Lifts
Les Familles de Dawson Circle
Roots of the Earth
Trigger :
/
Warning :
/
Baby dear, stop worrying for me please 23Baby dear, stop worrying for me please 13Baby dear, stop worrying for me please 18bBaby dear, stop worrying for me please 11Baby dear, stop worrying for me please 10Baby dear, stop worrying for me please 200801054027792569Baby dear, stop worrying for me please 200801051713957624Baby dear, stop worrying for me please 33Baby dear, stop worrying for me please 47Baby dear, stop worrying for me please 64Baby dear, stop worrying for me please 66Baby dear, stop worrying for me please 67Baby dear, stop worrying for me please 68Baby dear, stop worrying for me please 71Baby dear, stop worrying for me please 84Baby dear, stop worrying for me please 164Baby dear, stop worrying for me please 165Baby dear, stop worrying for me please 166Baby dear, stop worrying for me please 202Baby dear, stop worrying for me please 41Baby dear, stop worrying for me please 40Baby dear, stop worrying for me please 63Baby dear, stop worrying for me please 91Baby dear, stop worrying for me please 197Baby dear, stop worrying for me please 87Baby dear, stop worrying for me please 117Baby dear, stop worrying for me please 123Baby dear, stop worrying for me please 128Baby dear, stop worrying for me please 148Baby dear, stop worrying for me please 160

FIT HOT GUYS HAVE PROBLEMS TOO
To do list rp : /// Summary : Édouard, un homme des plus passionnés par la vie. Plongé dans le sport depuis qu’il est jeune, il n’y a rien qui le rend plus heureux que de pouvoir continuer de dédier sa vie au sport. Sauf, bien-sûr, sa famille. Bon okay, ne pas pouvoir continuer de pratiquer ce sport risquerait de lui faire faire une dépression par contre. Peu importe. Fier papa de 3 beaux enfants, mari d’une femme parfaite, il vit ce qu’il considère être une vie de rêve et ce, malgré les accrochages qu’il a pu avoir par le passé. Pour rien au monde il échangerait sa place avec quelqu’un d’autre. Mais là où la sérénité règne se cache toujours quelque chose. Il ne lui reste qu’à laisser le temps passer et voir ce que l’avenir lui réserve. Date d'inscription : 10/04/2021
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Age : 36 ans et à parement, je commence à me faire vieux pour mon job
Nationality : Canadien de naissance, nationalité Américaine acquise il y a quelques années déjà
Origins : Huron-Wendat, origine bien encrée en ma personne.
Religion : Je crois en le fait qu'Iosheka est notre créateur, mais il n'y a pas de terme associé à cette croyance.
Status : Marié à ma magnifique, parfaite Mimi
Orientation : Hétérosexuel, depuis toujours, mon regard était attirer par les femmes.
Work : Athlète professionnel, joueur de Hockey, Attaquant Centre pour les Rangers de New York
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Sujet: Baby dear, stop worrying for me pleaseJeu 10 Juin - 16:09
Baby dear, stop worrying for me please.
Feat. Amila & Edouard


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Let’s go guys ! On gagne celle-là et c’est fini pour eux !
Yes baby ! Woo !

Ce qui se dégage de l’équipe est tellement intense et énergisant. Les rire, les cris, les coups amicaux qui s’échangent, ça amène tellement de bonheur et de courage, je crois pas que je pourrais m’en passer. Ces moments passés ensemble juste avant de monter sur la glace son si magique, ça nous rapproche, ça nous remonte, ça donne le coup d’adrénaline qui nous manque. Ces discussions qu’on a, les encouragements qu’on se donne. C’est là qu’on voit qu’on est une équipe unie, qu’on est comme des frères prêt à s’embêter les uns les autres, mais aussi à se protéger. Si les gens pouvaient voir ce qui se passe à ce moment présent, ils pourraient comprendre ce que ça représente de faire parti d’une équipe de hockey comme ça. C’est plus qu’une simple équipe, c’est une famille. On accueille les nouveaux dans notre familles comme s’ils en avaient toujours fait parti. On défend nos rookies, on embête nos vétérans, on se fait la misère et on se fait les 400 coups. Je vous dis, il y a rien de mieux.

L’entrée sur la glace est aussi un gros moment. C’est là qu’on se met dans la game, l’esprit de compétition. Parfois, ça peut être réellement agréable, selon l’attitude de l’adversaire. Parfois, c’est désagréable, comme en ce début de deuxième période. Un des joueurs des Capitals flanque un coup de bâton à l’épaule de notre goalie, frôlant de peu sa tête, inutilement alors que le jeu est arrêté. En des moments comme ça, c’est plus fort que moi, je suis juste à côté et ça me purge. Ça ne me prend même pas deux secondes de réflexion que mes gants sont déjà sur la glace et et ma main serrer sur son jersey alors que l’autre est occupée à le frapper. Sang chaud, oui je sais. Les arbitres ne nous laisse pas grand temps avant de nous séparer et m’envoyer sur le banc de pénalité. Juste avant de m’éloigner de lui, je lui lance Fucking touch my goalie again.! pour lui faire comprendre que s’il le touche à nouveau, il va le regretter. S’’il y a un joueur qu’on ne touche pas dans la vie, c’est le gardien de but. C’est bien trop suicidaire de s’attaquer à un goalie quand tu sais que le reste de l’équipe va vouloir ta peau.

Lorsque je sors de ma pénalité et que je rejoins l’action, je m’enligne pour ramasser la rondelle, mais le bâton de se même joueur adverse me fait trébucher, chose qui n’aurait pas dû être si pire. Mais dans ma chute, le pied d’un autre joueur se lève, menant à un contact direct entre sa lame et mon cou. Je me laisse tomber sur mes genoux sous l’impact, portant ma main à mon cou, l’autre main posée contre la glace. Mon regard est figé sur cette marre de sang qui ne fait que s’agrandir un peu plus à chacun des battements de mon coeur. Je peux voir mon sang couler à une vitesse folle, les jets à chaque coup passant entre mes doigts rend la chose encore plus terrifiante. Je sais que je devrais me lever et aller directement rejoindre le banc pour avoir de l’aide, mais je suis comme figé, incapable de bouger. C’est déjà un très gros effort que d’essayer de respirer au travers de tout ce sang. Là, maintenant, j’ai cette impression que c’est la fin. Dur de penser autrement lorsqu’on est en train de se vider de son sang.. Je ne veux pas ça, je ne suis pas près à simplement mourir ici et maintenant.! Je sursaute quand notre capitaine vient poser une serviette sur la coupure en exerçant une forte pression que je n’arriverais pas à faire par manque de force. Aussi vite que possible, deux membres de l’équipe médicale arrivent, m’aidant à me relever et m’entrainent aussi rapidement que possible hors de la patinoire jusqu’à l’ambulance déjà sur les lieux. Ce qui se passe par la suite, j’en ai pas totalement conscience. Tout ce que je sais, c’est que je suis amené à l’hôpital et pris en charge d’urgence.

Lentement, je me sens sortir de cet état d’absence, sortir des limbes. J’ouvre les yeux, observant le plafond, mais de longues secondes, voir minutes s’écoulent avant que je réussisse à assimiler que je suis réveillé, dans une chambre d’hôpital. Lorsque mon cerveau retrouve quelque peu ses fonctions, la première chose que je me retrouve à faire c’est me redresser un peu afin d’arpenter la pièce du regard, cherche qu’une seule chose bien précise.
Qu’est-ce que tu cherches Eddy ? 
Je tourne la tête vers mon père, sursautant au son de sa voix inattendu. Je soupir en lui faisant un air de déception, s’approchant de l’expression d’un chien battu.
Mimi…
Dans un sourire attendrit, il se lève pour aller chercher mon téléphone qu’il me donne après avoir composer son numéro. J’écoute la sonnerie se répéter en attendant impatiemment qu’elle me réponde. J’avais tellement eu peur de mourir sur la glace que je ne peux que m’imaginer comment elle devait paniquer si elle avait regardé le match.. Lorsque j’entend enfin sa voix, un sourire léger se trace sur mes lèvres.
Mon amour.. Lui dis-je en premier lieu, la voix encore endormie et quelque peu rouillée par l’intubation. Tu me manque.. J’ai hâte de te revoir.
Je tourne la tête vers mon père lorsque sa voix se fait entendre. Le médecin a dit qu’il va venir te voir et si tout va bien, tu vas pouvoir sortir. Il fait exprès pour parler assez fort pour que Mila comprenne sans que j’aie à répéter.

Comme de fait, le médecin arrive dans la pièce et je mets le téléphone sur main libre pour qu’Amila puisse bien entendre ce qui se dit.
Monsieur O’Bomsawin, vous avez eu beaucoup de chance vous savez ? La lame de patin a sectionné votre carotide. Heureusement pour vous, vous avez été pris en charge assez rapidement pour réparer l’entièreté des dégâts causés et éviter de vous laisser avec des séquelles importantes qui auraient pu être causé par la perte excessive de sang. Je sais que vous n’allez pas aimer ce que je vais vous dire, mais vous allez devoir être au repos pour au moins deux semaines et devrez éviter les activités tel que le sport pour un minimum de 3 mois. Vous devrez voir votre médecin pour un examen médical à ce moment afin d’évaluer la guérison de la plaie et votre état de santé. Voici votre prescription pour les anti-inflammatoires ainsi que les anti-douleurs. Et finalement, votre papier de sorti. Ne vous pressez pas, sortez quand vous vous en sentirez apte. Dit-il finalement en donnant tous les papiers à mon père. Je me content que de hocher la tête dans un silence absolu, les mots restants bloqués dans ma gorge alors que je repense à ce moment.

Eddy, tsehk.. On est arrivé. En sentant cette main dans mes cheveux, je pousse un long soupire. Je garde les yeux fermés encore un instant avant de finalement les ouvrir dans une lenteur sans égale. Je tourne la tête vers mon père pour le regarder en fronçant les sourcils légèrement. Stan’ Je peux entendre mon père rire à ma réponse. Non ? J’ai pas souvenir de t’avoir posé la question. Je le suis du regard alors qu’il sort de la voiture pour se rendre de mon côté et m’ouvrir la porte. Je laisse entendre un son plaintif lorsqu’il me tend la main. Je suis bien assis ici moi, et puis j’ai tellement aucune énergie pour avoir la volonté de bouger. Mais je fini par faire l’effort en prenant sa main pour me sortir de cette masse de fer et de tissus. Mon père passe son bras autour de ma taille alors que je prend apprise sur ses épaules, parce qu’essayer d’avancer seul quand vous êtes encore assumé par les anti-douleurs. Il me train donc jusqu’à la maison pour ensuite me laisser sur le banc dans l’entrée. Yawi’tsinonha ! J’ai ramassé un drogué sur le bord de la route et je te l’ai ramené. Je le regarde d’un air perplexe, sans comprendre sur le coup que c’est de moi qu’il parle. Donnez moi une chance, j’ai le cerveau au ralentit. Je roule finalement les yeux en comprenant ce qu’il dit. Ah ha, très drôle ha’isten’. Mimi, vient me sauver de ce vieux fou..!

Spoiler:
 
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PIVETTE

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Amila Crawford-O’Bomsawin
To do list rp :
prénom nom - www
Summary :
Le 14 mai 1989, dans le Dakota du Nord, Amila Crawford-O’Bomsawin voit le jour quelques minutes après son frère jumeau dans une famille qui n’aurait jamais s’agrandir une première fois. Elle vit cinq ans d’enfer puis dans plusieurs familles d’accueil avant de tomber dans une famille aimante, les Crawford. Une fois entourée d’amour, les coups durent qui suivirent furent plus facile à surmonter : la mort de son jumeau, le déménagement à NYC, la thérapie de son grand frère. Elle continue à avancer, tenant à respecter sa promesse faite à son jumeau : vivre pour eux deux. À 17 ans, elle déménage à Montréal pour y faire des études sur l’histoire de l’art. Elle y rentre l’homme de sa vie, son futur mari, Edouard. La mort de sa sœur, quelques années plus tard, la pousse à revenir à NYC où son mari la rejoint un an plus tard après un échange entre deux équipes de hockey. Ils s’installent à nouveau ensemble, y bâtisse leur vie – elle commence à enseigner à Columbia l’histoire de l’art et l’allemand et le français au Lycée – et y fonde leur famille.
Date d'inscription :
01/06/2021
Messages :
25
Pseudo :
Fireproof/Béné
Player's pronoun :
Elle
Rythme de rp :
1 rp par deux semaines environ
Multinicks :
Hassan El-Fassi / Angelica Flores / Khaled Byers /
Michael Turner /
Avatar :
Alexandra Park (Sunlight)
Baby dear, stop worrying for me please Captura_de_pantalla_2021-03-28_a_las_10.27.25_a._m.
Age :
32 ans
Nationality :
Américaine
Origins :
Allemande
Religion :
Athée
Status :
Marié à l'homme de sa vie
Orientation :
Hétérosexuelle, mais amoureuse d'un seul homme depuis si longtemps
Work :
Enseignante d'histoire de l'art et d'allemand à Columbia et de français au Lycée de Staten Island
Home adress :
Dawson Circle, Staten Island, New York.
Communities :
Les Familles de Dawson Circle
Roots of the Earth
Best friends lifesaving center
Le lycée de Staten Island
Orphans and their angels
Cours de yoga au meow parlour
Trigger :
/
Warning :
Deuil, abus sur mineur
aucun badge pour l'instant.
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To do list rp : prénom nom - www Summary : Le 14 mai 1989, dans le Dakota du Nord, Amila Crawford-O’Bomsawin voit le jour quelques minutes après son frère jumeau dans une famille qui n’aurait jamais s’agrandir une première fois. Elle vit cinq ans d’enfer puis dans plusieurs familles d’accueil avant de tomber dans une famille aimante, les Crawford. Une fois entourée d’amour, les coups durent qui suivirent furent plus facile à surmonter : la mort de son jumeau, le déménagement à NYC, la thérapie de son grand frère. Elle continue à avancer, tenant à respecter sa promesse faite à son jumeau : vivre pour eux deux. À 17 ans, elle déménage à Montréal pour y faire des études sur l’histoire de l’art. Elle y rentre l’homme de sa vie, son futur mari, Edouard. La mort de sa sœur, quelques années plus tard, la pousse à revenir à NYC où son mari la rejoint un an plus tard après un échange entre deux équipes de hockey. Ils s’installent à nouveau ensemble, y bâtisse leur vie – elle commence à enseigner à Columbia l’histoire de l’art et l’allemand et le français au Lycée – et y fonde leur famille. Date d'inscription : 01/06/2021
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Sujet: Re: Baby dear, stop worrying for me pleaseSam 12 Juin - 19:47
Depuis que j’ai rencontré Edouard, je ne manque aucun de ses matchs. Bon, c’est peut-être arrivé une ou deux fois pour des causes majeurs, mais, en règle générale, je m’arrange toujours pour le regarder jouer. Même si c’est putain de stressant puisque j’ai marié un bagarreur qui n’a pas peur de défendre ses coéquipiers. Alors je ne suis aucunement surprise de le voir s’attaquer directement au joueur adverse qui a osé toucher son gardien de but.

- Doudou…

Je ne peux tout de même pas m’empêcher de soupire en le voyant aller sur le banc de punitions. J’ai peur qu’un jour l’une de ses bagarreurs vire mal pour lui. Je ne veux pas le perdre. C’est l’homme de ma vie. Puis, j’ai assez perdu de personnes qui m’étaient cher comme ça. Je ne sais pas si je pourrais surmonter une nouvelle perte. Mais ce n’est qu’une pénalité alors ça va. Je continue donc de plier le panier de linge propre que j’avais fait dans la journée. Autant que chaque minute d’une journée soit productive lorsqu’on est le seul parent présent à la maison à temps pleins. C’est une habitude que j’ai prise il y a un bon moment déjà. Avant même d’avoir Nina. Deux minutes plus tard, je vois mon Doudou retourner sur la glace, comme un enfant qui peut enfin sortir jouer à nouveau avec ses amis. Un vrai grand enfant mon mari. Je me fige d’un coup. Je perds même le sourire. Mon mari est à genoux sur la glace et une marre de sang se forme sous lui. Non. Non. Non. Le chandail d’Elsa tombe de mes mains pour se retrouver sur le sol alors que je porte mes mains à ma bouche murmurant des « non ». Les larmes finissent par me monter aux yeux lorsqu’il est rapidement sorti de la glace et pas en direction des vestiaires. C’est mauvais signe. Tellement mauvais signe. Pourquoi il doit être à Washington ? Pourquoi il doit être si loin ?! Je donnerais tout pour être à ses côtés, mais je ne peux pas laisser les enfants. Alors comme je me trouve à des milliers de kilomètres, j’appelle la seule personne qui je sais se trouve à ses côtés. Le père de mon mari. Sentant la panique et la tristesse émaner de moi, nos deux chiens viennent me voir alors que j’attends que mon beau-père me réponde, même si l’accident vient d’arriver, j’ai besoin de savoir ce qui se passe puisque je ne vois plus rien. Après quelques minutes de discussion, où il fait de son mieux pour me rassurer et me calmer, il me promet de m’appeler dès qu’il a des nouvelles. Et la torture de l’attente commence. Je n’arrive même plus à me concentrer sur la fin du match. Je n’ai même pas le courage de me lever du canapé, où je suis collée contre nos deux chiens, pour faire quoi que ce soit d’autre. Je ne fais que regarder mon téléphone attendant des nouvelles. C’est tellement dur de rester à la maison sans pouvoir me précipiter à l’hôpital pour retrouver mon mari.

C’est finalement la sonnerie de mon téléphone qui me réveille. Ça me prend un instant avant de comprendre pourquoi je suis toujours aussi mal assise sur le canapé. Pourquoi je ne suis pas montée me coucher dans ma chambre ? En voyant le nom de mon homme sur mon écran, tout me revient et je ne perds pas une seconde de plus pour répondre.

- Doudou ! Merci mon Dieu ! T’es vivant !

Je m’exclame en fondant en larme. Il est vivant. Il va bien. Il va rentrer à la maison. Un petit rire brisé se fait entendre malgré mes sanglots lorsqu’il me dit simplement que je lui manque et qu’il a hâte de me voir. C’est bien mon mari que j’ai au téléphone. Je suis tellement soulagée.

- Tu me manques aussi mon cœur. Bientôt tu seras à la maison.

Je lui dis après avoir entendu les paroles de son père, la voix brisée par les larmes qui roulent sur mes joues. Je ne comprends pas ce qui se passe jusqu’à ce que j’entende ce que je crois être le médecin parler. C’est là que je comprends qu’Eddy a mis son téléphone sur main libre pour que j’entende ce que le médecin lui dit. Je reste silencieuse pour bien tout entendre. Un sanglot de soulagement m’échappe lorsque le médecin assure qu’il n’aura pas de séquelles importantes. Qu’il devra juste avoir trois mois de congé. Ça aurait pu être tellement pire, mais non. Merci mon Dieu ! Avant de raccrocher, je lui dis que je l’aime et que j’ai hâte qu’il soit à la maison. Je reste tout de même un moment sur le canapé à me remettre de toutes ces émotions, puis je monte à l’étage où je passe par chaque chambre pour voir si nos trois amours dorment paisiblement, ce qui me rassure un peu plus. Et je termine par ma chambre où je vole un t-shirt à mon mari en guise de pyjama avant de m’allonger de son côté de son lit. J’ai besoin de lui, mais je me contente de m’envelopper dans son odeur pour l’instant. Et c’est comme ça que je m’endors.

Dès que je me suis réveillée de cette nuit, c’était bizarre. La journée a été complètement bizarre en fait. Je ne faisais qu’attendre que mon beau-père arrive avec mon mari. Et contrairement à d’habitude, je n’ai pas réussi à peindre. Je n’arrivais à rien faire. J’ai finalement appelé ma mère pour savoir si elle voudrait prendre les enfants jusqu’à ce soir. Je n’ai pas eu à lui expliquer vraiment la situation puisque l’accident de Doudou faisait déjà la manchette, donc elle a accepté sans aucune hésitation. Elle sait que c’est le mieux. Donc, depuis une heure, je suis seule dans notre nouvelle maison. Je passe d’une pièce à l’autre pour vider un peu une boîte par si par là. J’aurais pu engager quelqu’un pour qu’il le fasse, mais je ne veux pas. C’est ma maison, c’est à moi de l’arranger comme je le veux. Même si aujourd’hui ce n’est aucunement fructueux. Alors que je me trouvais dans notre chambre, j’entends la voix de mon beau-père raisonner dans la maison. Sans perdre une seconde, je dépose le cadre que j’avais dans les mains je ne sais plus où et accoure à l’entrée sans réellement écouter ce qu’ils se disent. Tout ce qui m’importe est de voir mon mari en chair et en os. Oui, je l’ai eu au téléphone hier, mais ce n’est rien que de l’avoir sous les yeux. En faisant le plus attention possible, j’encadre son visage de mes mains et dépose un doux baiser sur ses lèvres.

- C’est le seul drogué que je veux dans cette maison.

Je finis par dire, un petit sourire amusé, en regardant à tour de rôle mon beau-père et mon mari avant de lui revoler un baiser et de lui caresser les joues.
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Baby dear, stop worrying for me please

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